Viricuta

Trouver sa vérité sur la terre sacrée…

Soins Égypto-Esséniens 7 septembre 2013

Oeuvre: Nathalie Jutras

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Ces soins nous apprennent à découvrir toutes les couleurs qui résident en nous et à les manifester! 

Plutôt que de pointer sur un mal ou une douleur particulière, notre démarche prend en considération la personne dans son ensemble. Les anciennes traditions thérapeutiques ne dissociaient pas le corps, l’âme et l’esprit, elles considéraient l’être comme un tout en équilibre. La maladie est le signe d’un déséquilibre intérieur, d’une séparation. Du temps de l’Egypte ancienne, une des premières questions que posaient les thérapeutes égyptiens à leur patient était: « contre qui ou contre quoi es tu en guerre ? »

La caractéristique principale transmise par ces antiques soins, pratiqués en Egypte et par les peuples Esséniens, est liée à la pratique de cette ancienne science thérapeutique. C’est la redécouverte de l’art d’être thérapeute. Chacun est un être incroyablement unique: ses sensations et ses perceptions ne peuvent être considérés égales à celles d’un autre, même si quelques unes peuvent nous paraître semblables à celles de la majorité. Cela ne sert à rien de devenir la photocopie de quelqu’un d’autre; au contraire il est plus utile d’amplifier et de perfectionner sa propre façon de sentir et percevoir les mondes subtils.

Conduire la conscience de chacun à retrouver de manière tangible la notion d’intégrité entre corps et âme, peut donner un nouvel équilibre à l’être, et, surtout, une base solide pour créer une relation d’aide saine entre le thérapeute et la personne qui choisit de recevoir un traitement. Dans la pratiques des soins Egypte Esséniens, il était, et il reste avant tout important, d’apporter une attention particulière à cette relation : les personnes qui cherchent de l’aide pour sortir d’une difficulté, douleur existentielle ou d’un mal-être physique, se présentent souvent dans un état de besoin auquel correspond la sensation intérieure de sentir petit, abandonné et/ou sans défense.

Les Égyptiens antiques enseignaient avant tout à rendre à la personne sa propre dignité, de telle manière qu’elle puisse recontacter en elle toutes les ressources latentes et nécessaires pour guérir. Le fait de se redécouvrir « thérapeute » consiste à avoir intiment compris que l’on n’est pas guérisseur, que l’expérience acquise au cours des années nous permet de devenir un pont entre l’être humain et le Divin, entre le soin et la maladie, et que l’acte thérapeutique est un art, un acte d’amour, qui se construit dans la relation, en co-création avec le patient.

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